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Où exporter en 2017 ?

Où exporter en 2017 ?

Jeudi 15 Decembre 2016 Par Laquotidienne

export

 

C'est la question à laquelle ont essayé de répondre les participants à une conférence organisée récemment à Tanger par l’Association marocaine des exportateurs (Asmex) et BMCE Bank Of Africa, au profit des exportateurs de la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima. Il est ressorti des débats que sur le plan des échanges extérieurs du Maroc, plus de 50% des exportations sont à destination de 5 pays, à savoir l'Espagne, la France, l'Inde, les États-Unis et l'Italie, tandis que près de 50% des importations sont en provenance de quatre pays (Espagne, France, Chine et Etats-Unis). Par ailleurs, un dollar sur 4 importés est relatif aux hydrocarbures.
L’offre exportable marocaine est concentrée autour des produits historiques, notamment les engrais phosphatés et l'agriculture et, de plus en plus, de produits manufacturés dont la production est délocalisée au Maroc, notamment le textile et les composants automobiles et aéronautiques.
Selon les analystes, la stratégie export pourrait se centrer autour de la consolidation des acquis, à savoir les produits agricoles et de la pêche à destination des pays du pourtour méditerranéen, et les engrais phosphatés à destination de l’Afrique de l’Ouest et l’Afrique de l’Est, en capitalisant sur le récent giga-projet de 3,7 milliards de dollars conclu avec l’Ethiopie. Elle pourrait également s'appuyer sur l'innovation et la découverte de nouvelles niches en Afrique de l’Ouest et Afrique de l’Est, à travers notamment la délocalisation de produits pharmaceutiques, la maîtrise d’ouvrage de projets structurants d’infrastructures (routes/autoroutes, chemins de fer, ports, terminaux d’aéroports) et le ré-export de produits en surcapacité sur le marché marocain (fer, acier, matériaux de construction).
Par ailleurs, l’existence d’un potentiel implique aussi la présence de risques qu’il faut gérer avant toute "aventure" dans un nouveau marché pour mieux optimiser les exportations, soulignent les experts. Dans ce cadre, une cartographie des risques en Afrique et en Asie classe la majorité des pays entre "sensible" et "très élevé".■

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