Il a fallu attendre les prolongations pour voir la finale de la Coupe du monde 2026 livrer son verdict. Au terme d'un duel longtemps indécis, l'Espagne a fini par faire plier l'Argentine (1-0), dimanche à East Rutherford, s'offrant ainsi un deuxième sacre mondial, seize ans après son premier titre décroché en Afrique du Sud.
Fidèle à son identité de jeu, la Roja a confisqué le ballon durant la majeure partie de la rencontre, imposant son rythme face à une Albiceleste solide défensivement, mais quasi-absente offensivement.
La rencontre a basculé dans la seconde période des prolongations. En supériorité numérique après l'expulsion d'Enzo Fernández, l'Espagne a trouvé la faille grâce à Ferran Torres, auteur du but décisif à la 106e minute. Les dernières offensives argentines, emmenées par Lionel Messi, n'ont pas suffi à inverser le cours du match.
Ce sacre vient récompenser le parcours maîtrisé d'une sélection espagnole qui aura successivement écarté le Portugal, la Belgique, la France puis l'Argentine. Seize ans après Johannesburg, l'Espagne retrouve le toit du monde et confirme le retour au premier plan d'une génération qui s'impose désormais comme la nouvelle référence du football international.