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Rabat : Les propriétaires des cafés et restaurants exhortés à régulariser leur situation

Rabat : Les propriétaires des cafés et restaurants exhortés à régulariser leur situation

Quitte ou double. Engager le processus de régularisation de leur situation ou risquer la fermeture de leur commerce, telles sont les deux options qui s’offrent désormais aux cafés, restaurants et petits commerçants. Un rappel à l’ordre de la maire de Rabat, Asmaa Rhlalou. 

 

S’exprimant dans un message vidéo diffusé sur les réseaux sociaux, la maire de Rabat dresse le constat selon lequel bon nombre de cafés, restaurants et commerçants exercent leurs activités sans êtres munis d’une autorisation administrative que délivrent les services de la commune. Dès lors, elle les appelle à remédier à cette situation en engageant, dès le 4 mars, le processus de régularisation de leur situation. 
 

Pour Noureddine El Harrak, président de l’Association nationale des propriétaires des cafés et des restaurants, «il est inacceptable que les restaurateurs et les cafetiers continuent d’exercer sans autorisation», rappelant que cela va à l’encontre de la réglementation encadrant cette activité. 
 

Il exhorte, à son tour, tout propriétaire de café ou de restaurant à régulariser sa situation et à respecter les lois en vigueur. «Cela va sans dire qu’il n’existe aucune différence entre ces personnes-là et celles relevant du secteur informel. C’est la raison pour laquelle nous sommes sérieusement engagés dans la lutte contre toute activité clandestine et nous adressons régulièrement nos propositions à ce sujet au ministère de l’Economie et des Finances», poursuit-il. 
 

«Entre le 4 mars et le mois de juin, les commerçants concernés par cet avis doivent régulariser leur situation auprès de la commune où un guichet spécial va être établi», a martelé Rhlalou. Ceux qui envisageraient de s’y opposer devront faire face, selon la maire, à des mesures coercitives les contraignant à fermer leurs commerces. 
 
Toute activité commerciale doit être exercée dans un cadre juridique et fiscal, car cela permettrait «d’éviter toute concurrence déloyale et obligerait ces personnes à s’acquitter de leurs responsabilités en payant leurs taxes et impôts», conclut El Harrak.

 

M. B. 

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