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Maroc-France : Miriem Bensalah plaide pour le co-investissement en Afrique

Jeudi 16 Novembre 2017 Par Laquotidienne

«(…) Co-investir et développer notre complémentarité sur le continent du XXIème  siècle : l’Afrique». C’est, entre autres, l’un des messages délivrés par la présidente de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM), lors de son allocution à l’occasion du Forum économique Maroc-France. Selon Miriem Bensalah Chaqroun, «le Maroc et la France ont un ancrage historique en Afrique et des atouts complémentaires à mettre en commun :

▪ Le Maroc consacre les 2/3 de ses IDE au continent africain et nos entreprises, implantées dans une trentaine de pays opèrent dans un large éventail d’activités comme le BTP, l’immobilier, l’agroalimentaire, la banque, l’assurance, les télécoms, l’énergie, la chimie etc.

▪ La France est un investisseur historique de taille en Afrique et devrait augmenter de 75% ses investissements sur le continent au cours des 10 prochaines années. Les entreprises françaises opèrent notamment dans la distribution, l’industrie, les services à l’entreprise, ainsi que l’exploitation des ressources».

Pour la patronne de la CGEM, il s’agit «mettre à profit cette plateforme d’activités industrielles et commerciales, développées de part et d’autre, pour actionner nos synergies en Afrique». Cela, d’autant que :

                   ▪ «L’Afrique jouit d’un dividende démographique [40% des Africains ont moins de 15 ans] qui en fait un gisement de ressources humaines.

                   ▪ 660 millions d’Africains vivront dans les villes en 2025 et auront des besoins en services, en logement, en loisirs et en consommation.

                  ▪ L’Afrique a besoin de 100 milliards de dollars d’investissement en infrastructures, chaque année.

                  ▪ L’Afrique transforme moins de 10% de ses produits agricoles»!

«Demain, l’Afrique sera le futur de la croissance mondiale et ce futur nous vous proposons d’en être les acteurs responsables en co-investissant dans la construction de ces nouvelles économies, tout en assurant la formation du capital humain local et le transfert de technologie et de savoirs», conclut-elle.

CGEM
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