Le secrétaire général du Mouvement populaire, Mohamed Ouzzine, a salué la nomination de Fatima-Zahra Mansouri à la tête du gouvernement, estimant que cette désignation illustre la place croissante des femmes marocaines dans les sphères de responsabilité.
À l’issue de sa rencontre avec la cheffe du gouvernement désignée dans le cadre des consultations pour la formation du prochain gouvernement, Ouzzine lui a adressé ses félicitations pour la confiance royale dont elle a bénéficié, lui souhaitant «réussite et succès» dans l’exercice de ses nouvelles fonctions.
Le responsable du Mouvement populaire a également souligné que cette nomination traduit le respect de la méthodologie démocratique ainsi que des dispositions de la Constitution et de la loi, Mansouri étant issue du parti arrivé en tête.
Les discussions ont par ailleurs porté sur plusieurs dossiers prioritaires, notamment la situation des jeunes qui se trouvent en dehors du système de protection sociale. Ouzzine a insisté sur la nécessité de mettre en place des alternatives et des solutions adaptées à cette catégorie.
La question du développement territorial intégré figurait également parmi les sujets abordés. Selon Ouzzine, sa mise en œuvre nécessite de mobiliser les compétences, les expertises et la volonté nécessaires afin d’éviter l’émergence d’un «Maroc à deux vitesses».
Sur le plan stratégique, les échanges ont porté sur plusieurs enjeux géopolitiques auxquels le Royaume est confronté, notamment la question de l’autonomie, la position géostratégique du Maroc ainsi que les défis liés à son environnement régional et international.
À l’issue de cette rencontre, Ouzzine a plaidé pour une «rupture positive» avec la période précédente, considérant que le Maroc s’apprête à entrer dans une nouvelle étape, portée par «de nouveaux horizons, un nouveau souffle et une nouvelle détermination».
Enfin, le secrétaire général du Mouvement populaire a rappelé que la responsabilité des partis politiques dépasse leur appartenance à la majorité ou à l’opposition. Selon lui, tous sont appelés à œuvrer dans l’intérêt du pays, l’essentiel étant, au-delà des positions partisanes, de «faire triompher la patrie», ce qui constitue, à ses yeux, l’essence même de la citoyenneté.
Y.S