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Sahara marocain : Indigestion algérienne

Sahara marocain : Indigestion algérienne

Samedi 07 Mars 2020 Par Laquotidienne

 

Deux nouvelles représentations diplomatiques ouvertes dans les provinces du Sud.

Pressions, menaces, viles manœuvres… : Alger broie du noir.

 

Si l’indigestion pouvait avoir une nationalité, elle serait algérienne.

Notre cher voisin a visiblement du mal à accepter la réussite de la diplomatie marocaine, dont l’écho retentit jusqu’aux fins fonds des provinces du Sud du Royaume.

Le ballet diplomatique qui se joue ces derniers mois à Laâyoune et Dakhla irrite en effet particulièrement Alger, qui voit plusieurs pays africains souscrire sans réserve à la légalité internationale et au respect de l’intégrité territoriale du Maroc.

Ainsi, la République du Burundi a inauguré vendredi 28 février un consulat général à Laâyoune, soit la sixième représentation diplomatique ouverte dans la capitale du Sahara marocain en moins d’un trimestre.

Le consulat de Burundi rejoint ainsi les représentations consulaires de l'Union des Comores (décembre), du Gabon, de Sao Tomé-et-Principe et de la République centrafricaine (janvier), ainsi que celle de la Côte d’Ivoire (février).

Ce même jour, la République de Djibouti ouvrait, elle aussi, un consulat général à Dakhla, devenant la 3ème représentation consulaire ouverte dans cette région et la 9ème dans les provinces du Sud en seulement moins de trois mois.

Le pari est d’ores et déjà gagné pour le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale et des Marocains résidant à l’étranger, Nasser Bourita, qui, en janvier dernier, tablait au total sur l’ouverture d’une dizaine de représentations diplomatiques dans les villes de Laâyoune et de Dakhla d’ici la fin de l'année en cours.

Le Maroc récolte indéniablement les fruits d’une offensive diplomatique brillamment menée et qui s’abreuve de son retour spectaculaire au sein de l’Union africaine.

Ce retour gagnant lui a non seulement permis de défendre la question du Sahara à l’intérieur de l’organisation panafricaine, mais aussi de mettre fin aux agissements malsains de l’Algérie et de son compère, le polisario, au sein de l’institution panafricaine.

Surtout, le Royaume a su mettre à profit ce retour au sein de sa famille institutionnelle pour consolider ses relations économiques avec les autres pays africains.

D’ailleurs, il faut voir en l’ouverture de toutes ces représentations diplomatiques le prolongement de cette coopération et la volonté de donner une impulsion autrement plus importante au partenariat économique qu’entretient le Maroc avec chacun de ces pays.

 

A Alger, la pilule ne passe pas

Pressions, menaces, viles manœuvres… : c’est la seule réponse trouvée par le pouvoir algérien comme riposte aux succès diplomatiques successifs qu’engrange le Royaume.

C’est ce qu’a clairement laissé entendre Bourita, vendredi, lors de l’inauguration du consulat général de Burundi à Laâyoune.

Le ministre saluait ainsi la dynamique d'ouverture des représentations diplomatiques dans les provinces du Sud «en dépit des pressions, des communiqués et des convocations d'ambassadeurs».

Alger est même allé plus loin en tentant de torpiller la session annuelle du Forum de Crans Montana (finalement annulé à cause du coronavirus), qui devait accueillir du 18 au 21 mars 2020 à Dakhla plus d’un millier de participants.

En effet, sans citer nommément l’Algérie, Bourita a fait savoir que des documents officiels émanant «malheureusement» d'un Etat voisin invitaient certains pays à ne pas participer à ce Forum.

Cela témoigne de deux choses : primo, l’échec de la diplomatie algérienne qui a toujours fait de la question du Sahara le point d’orgue de sa politique étrangère.

Secundo, ces agissements sont un cruel aveu d’impuissance face à la dynamique de renforcement de la reconnaissance de la marocanité du Sahara.

Un cheminement naturel et logique dans lequel s’inscrit actuellement la très grande majorité des Etats africains, attachés au respect de la souveraineté nationale et des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. «Malheureusement, un Etat fait cavalier seul et s'inscrit en porte-à-faux de cette orientation, ce qui démontre son implication et sa responsabilité directe dans ce dossier», déplore Bourita.

Mais qu’importe si Alger veut persévérer dans le déni de l’Histoire, pour des desseins inavoués !

Aujourd’hui, son jeu nauséabond de pourrissement et d’enlisement de ce conflit artificiel autour du Sahara marocain est connu.

C’est la raison pour laquelle la liste des pays qui ont suspendu leur reconnaissance de la pseudo «rasd» ne cesse de s’allonger.

C’est également ce qui explique ce mouvement diplomatique d’ampleur dans les provinces du Sud.

Des décisions souveraines qui, comme le martèle Bourita, vont «dans le sens de l'histoire». 

 

D. William

 

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