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Algérie : Les cocus de Djamel Belmadi

Algérie : Les cocus de Djamel Belmadi

Au lendemain du cuisant échec de la sélection nationale algérienne à la Coupe d'Afrique des Nations qui se joue en Côte d’Ivoire, le peuple algérien s’est réveillé avec la gueule de bois. Cette débâcle résonne comme un écho cruel de désillusion et d'humiliation à travers tout le pays.

 

Les Fennecs et leur entraîneur, Djamel Belmadi, sont donc aujourd’hui forcément dans leurs petits souliers.

Les espoirs nationaux, jadis portés par des performances éclatantes, se sont dissipés dans une défaite historique face à la Mauritanie (0-1), scellant ainsi une élimination prématurée et douloureuse, conséquence logique des lacunes profondes qui ont marqué le parcours des Fennecs.

Il est difficile d'ignorer l'amertume et le traumatisme qui imprègnent cette élimination, d'autant plus qu'elle survient pour la deuxième fois consécutive. L'Algérie, annoncée parmi les favoris, s'incline dès le premier tour, suscitant ainsi l'écho d'une "honte" que la presse algérienne qualifie avec justesse.

Djamel Belmadi, en dépit de ses succès passés, n'échappe pas aux critiques acerbes. Son arrogance, constamment exhibée dans des justifications extra-sportives, semble avoir éclipsé la réalité des performances de l'équipe. L'entraîneur, longtemps porté par les lauriers de la CAN 2019, doit maintenant faire face à une dure réalité : la nécessité de l'humilité dans le sport, mais aussi son échec lamentable.

La déception du peuple algérien est palpable, exprimée à travers des titres poignants dans la presse tels que "fiasco" et "nouvelle désillusion". Les supporters, qui espéraient une meilleure performance, se sentent cocus et humiliés. 

Pire encore, des tentatives déstabilisatrices envers la Mauritanie ont été mises en lumière. La propagation de fausses informations avant le match entre ces deux pays, impliquant le Maroc dans le financement du stage mauritanien pour la préparation de cette CAN, dévoile une stratégie méprisable qui visait fragiliser les Mourabitounes. Mais cela n’a pas marché. Ou plutôt, les Mourabitounes ont marché sur les Fennecs. 

Et la suite ? Après cette élimination, il est à craindre que les excuses coutumières, comme notamment le climat, l’arbitrage ou encore l’état de la pelouse ne fassent une fois de plus surface. Mais Belmadi, accusé d'entêtement dans ses choix de joueurs et d'arrogance dans ses déclarations, doit plutôt assumer son échec.

Néanmoins, au lieu d’une remise en question profonde, nous ne serions pas étonnés d’apprendre, dans les jours à venir, que c’est «la faute du Maroc» si les Algériens sont sortis de cette CAN par la petite porte. Car, rappelons-le, pour le régime algérien, tous les déboires que connaît ce pays sont le fait de son sympathique voisin (sic !).

Sauf que les excuses ridicules et risibles ne peuvent plus être des arguties avancées pour dissimuler la faillite collective de l’équipe algérienne. Un conseil : dans la défaite, se trouve l'opportunité de se réinventer.

 

D. W.

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