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Rentrée : Comment surmonter le «fameux» blues ?

Rentrée : Comment surmonter le «fameux» blues ?

Fini les vacances, le farniente et les grains dorés du sable chaud. La reprise est bel et bien là et semble n’épargner personne des coups de blues. Si certains arrivent très vite à s’en remettre, d’autres broient du noir pour encore longtemps. 

Après s’être détaché du poids lourd des responsabilités pendant leur congé, bon nombre de personnes peinent à reprendre le cours normal de leur vie surtout lorsqu’on sait que l’été rime souvent avec légèreté et liberté. La fin des vacances signifie donc un retour à la vie active et productive. 

Pour Ghizlane Ziad, psychologue clinicienne spécialisée en clinique pathologie et clinique sociale, «c’est la fin d’un laisser-aller où l’on pouvait «prendre le temps» de faire les choses; c’est le début d’un retour à une vie plus rapide avec son stress et ses contraintes de temps». 

Et de poursuivre : «Il va y avoir des impératifs à respecter comme les horaires scolaires et des contraintes à anticiper comme les embouteillages. Tout cela va générer de la charge mentale alors que durant les vacances, l’esprit était allégé de ces contraintes». 

De fait, ce changement de rythme devrait, selon la spécialiste, être anticipé. Autrement, il risque de «déstabiliser le psychisme en lui demandant plus d’énergie pour s’adapter. Cela va générer de l’anxiété, de la fatigue et donc un inconfort, un mal être et une nostalgie mêlée de mélancolie vis-à-vis du mode et rythme de vie que l’on vient de quitter», précise-t-elle. 

Heureusement, il existe des solutions pour contrer cette dépression saisonnière. Il est donc essentiel de bien penser les choses en avance et de ne rien laisser au hasard. Cela peut passer notamment par «la création d’un planning pour la semaine, ce qui permettrait de s’épargner la charge mentale de se rappeler les tâches à faire et les rendez-vous à respecter», explique Ghizlane Ziad. 

Et d’ajouter : «il va falloir également mettre en place une routine bien pensée qui permet non seulement de gagner en efficacité mais également d’alléger la charge mentale. Il est important de mettre en place des sas de décompression pour se vider la tête et ainsi éviter le burnout en début de course. Cela peut être la pratique d’un sport, d’une activité artistique, faire un massage… Une activité qui «arrête» le temps permet de se recentrer sur soi et ainsi se décharger du stress du quotidien plutôt que de l’accumuler».

 

Malak Boukhari

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