La pression monte d’un cran dans la guerre opposant l’Iran à la coalition américano-israélienne.
Au 36ème jour du conflit, Donald Trump a adressé un nouvel ultimatum à Téhéran, réduisant à 48 heures le délai pour conclure un accord ou rouvrir le détroit stratégique d’Ormuz, axe vital pour l’approvisionnement énergétique mondial.
A défaut, le président américain menace de «déchaîner les enfers».
Cette escalade intervient alors qu’une frappe a visé la centrale nucléaire de Bouchehr, unique installation civile en activité en Iran.
Si les infrastructures n’ont pas été endommagées, l’attaque a provoqué la mort d’un garde et accéléré l’évacuation de centaines de techniciens étrangers, notamment russes.
Sur le terrain, les combats se poursuivent avec intensité. L’Iran affirme avoir abattu un avion de combat américain, tandis qu’un pilote est toujours porté disparu.
Parallèlement, le conflit s’étend à l’ensemble de la région. Des frappes ont fait des victimes au Liban, tandis qu’Israël a été visé par des tirs de missiles iraniens.
Dans le Golfe, un navire lié à Israël a été attaqué, illustrant les risques croissants pour le trafic maritime dans le détroit d’Ormuz, où la navigation reste fortement perturbée.
Ces perturbations sont à l’origine d’une crise énergétique mondiale qui s’intensifie de plus en plus, alimentée par les incertitudes autour de ce passage clé pour les flux de pétrole et de gaz.