Le Conseil de gouvernement se réunira mercredi sous la présidence du chef du gouvernement, Aziz Akhannouch, avec un ordre du jour particulièrement dense couvrant des dossiers budgétaires, sanitaires, universitaires, économiques et sociaux.
La séance s'ouvrira par une présentation de la ministre de l'Économie et des Finances consacrée à l'exécution de la Loi de finances 2026, la préparation du projet de Loi de finances 2027 ainsi qu'à la programmation budgétaire triennale 2027-2029.
Les ministres examineront ensuite un projet de loi portant sur le système national intégré d'information sanitaire.
Le Conseil se penchera également sur quinze projets de décret touchant plusieurs secteurs.
Les textes concernent notamment l'École Hassania des travaux publics, le Code du médicament et de la pharmacie, les modalités de fixation des prix des médicaments, les brevets de commandement maritime, ainsi que la gouvernance des universités à travers la nomination des directeurs administratifs et financiers, l'élection des chefs de département et le régime des indemnités des responsables universitaires.
L'ordre du jour comprend aussi des mesures relatives aux activités utilisant des rayonnements ionisants, au «Prix du Maroc pour la jeunesse», au « Pass jeunes», à la réforme des Centres régionaux d'investissement, ainsi qu'à l'organisation des établissements pénitentiaires et au dispositif d'aide sociale directe.
Sur le volet économique, le gouvernement examinera des décrets portant sur la prolongation des droits d'importation applicables au blé tendre et à ses dérivés, ainsi que sur la suspension ou l'aménagement des droits de douane concernant les importations de bétail vivant, de viandes et d'abats, dans le cadre des mesures destinées à soutenir l'approvisionnement du marché.
Le Conseil examinera également un accord de coopération en matière de protection civile conclu entre le Maroc et le Burkina Faso, ainsi que la Charte africaine de la statistique, accompagnés des projets de loi nécessaires à leur approbation.
La réunion s'achèvera par l'examen de propositions de nomination à de hautes fonctions, conformément à l'article 92 de la Constitution.