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Ce que je sais du Maroc - Ep28

Ce que je sais du Maroc - Ep28

Mercredi 19 Fevrier 2020 Par Laquotidienne

 

C'’était le genre qui n’avait confiance en personne et qui se croyait suffisamment intelligent pour se passer de nos conseils.

Sauf que quand on est «bleu» et qu’on ne maîtrise pas la monnaie locale, fatalement on se fait escroquer.

Pour son cas, ce n’était même pas une escroquerie : lors de sa première sortie, il prit un taxi, et sans attendre que le chauffeur ne lui donne le prix de la course, il paya 520 DH au lieu de 5,20 DH.

Il s’est simplement contenté de lire les indications sur le compteur.

Pour le retour, il paya 600 DH, non sans avoir payé une paire de chaussettes à 2.000 DH, tout simplement parce que le marchand ambulant lui avait écrit le prix en centimes sur la machine à calculer.

Ce n’est que deux jours plus tard qu’il a commencé à se plaindre de la vie excessivement chère au Maroc, alors qu’il n’avait encore fait aucun achat, encore moins réglé ses frais de scolarité.

De fil en aiguille, on se rendit compte qu’il se faisait avoir à chaque fois qu’il sortait de la maison.

Il était sur la paille. Et a subi les foudres de son père.

La dernière scène que j’ai retenue de mon passage à la «cité des cheminots» est un match de football que nous n’avons jamais pu terminer.

Comme le terrain de foot mitoyen à la cité n’était pas disponible, nous nous étions contentés de celui situé en plein dans la cité.

Il était moins praticable, mais assez bon pour accueillir un «derby» entre Sénégalais et Gabonais.

Mais au bout d’une demi-heure, le terrain était envahi par les jeunes du quartier, le Moqadem à leur tête.

(A suivre)

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D. W.

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