LaQuotidienne : À la lumière du dernier rapport de Bank Al-Maghrib sur les perspectives de l'économie marocaine, comment analysez-vous la dynamique actuelle de croissance et dans quelle mesure traduit-elle un changement du profil de l'économie nationale ? Khali
Dans son rapport annuel présenté au Roi le lundi 20 juillet, le wali de Bank Al-Maghrib, Abdellatif Jouahri, met le doigt sur ce qui constitue sans doute le principal défi du Maroc d'aujourd'hui : le fossé grandissant entre les performances économiques affi
Le scénario macroéconomique retenu pour le Budget économique exploratoire 2027 repose sur une hypothèse centrale : les répercussions de la crise géopolitique au Moyen-Orient continueront de peser sur l'économie mondiale, sans toutefois provoquer u
Le défi n'est plus tant de construire que de produire davantage de richesse, d'innover et, surtout, de créer des emplois. C'est cette inflexion stratégique que consacre le nouveau Cadre de partenariat stratégique (CPF) 2026-2035 présenté, jeudi &
En 2024, trois régions seulement (Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra et Tanger-Tétouan-Al Hoceima) ont généré 58,4% du PIB national, tandis que l'écart moyen de richesse entre les régions est passé de 83,6 à 90,9 mil
Après un premier trimestre marqué par une croissance de 4,6%, le HCP estime que l'économie nationale a démontré une capacité de résistance malgré un environnement international particulièrement tendu. La reprise agricole, fa
Selon les comptes régionaux publiés par le haut-commissariat au Plan, le produit intérieur brut (PIB) en volume a atteint 1.550,45 milliards de DH, tandis qu'aux prix courants, il s'est établi à 1.614,57 milliards de DH, en hausse de 8,7% sur un an. Cett
Cette prévision est légèrement inférieure à celle publiée en avril dernier, lorsque le Fonds tablait sur une croissance mondiale de 3,1% en 2026. Le FMI prévoit également une accélération de l’inflation mondiale, qui devr
Le chiffre d’affaires du secteur s’est établi à 63,2 milliards de dirhams à fin 2025, en hausse de 7,5% sur un an. Cette progression est portée aussi bien par la branche Vie (+8,4%), soutenue notamment par le dynamisme de l’activité épargne
Pourtant, cette performance masque une réalité beaucoup moins homogène : la croissance marocaine repose encore largement sur une agriculture exceptionnelle (+18,4%), tandis que le reste de l'économie donne des signes d'essoufflement. En effet, alors que le sec