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Ballet diplomatique dans les provinces du Sud : Alger bout de rage

Ballet diplomatique dans les provinces du Sud : Alger bout de rage

Mercredi 28 Octobre 2020 Par Laquotidienne

 

Au total, 16 pays ont ouvert, de façon souveraine, des représentations diplomatiques à Laâyoune et Dakhla.

 

Alger rumine sa colère devant le ballet diplomatique qui se joue dans les provinces du Sud.

La liste des pays qui ont choisi d’ouvrir des représentations diplomatiques à Laâyoune ou encore Dakhla s’allonge de plus en plus. 

Ce mardi 27 octobre en effet, deux nouveaux pays, la Zambie et le Royaume d’Eswatini, ont ouvert leur consulat général à Laâyoune. 

Ils rejoignent les Iles Comores, le Gabon, la Guinée, la Gambie, la Côte-d’Ivoire, le Sénégal, l’Afrique centrale, Sao Tomé-et-Principe, le Burundi, Djibouti, le Libéria, la Guinée-Bissau, le Burkina Faso et la Guinée équatoriale. 

Au total, ce sont donc 16 pays qui ont choisi d’être présents à Laâyoune et Dakhla. En plus des Émirats Arabes Unis qui ont annoncé leur décision d’ouvrir un consulat général à Laâyoune. 
 

Actes politiques forts
Ces initiatives appellent deux lectures. La première est d’abord économique, d’autant que les provinces du Sud connaissent une forte dynamique de développement, grâce à de multiples projets structurants qui y ont été lancés sous l’impulsion du Roi Mohammed VI.

Projets qui ont créé un élan de progrès dans ces régions devenues des pôles de développement économique, qui devront permettre de consolider et de donner une impulsion importante aux relations d’affaires entre le Maroc et ces pays, notamment ceux de l’Union africaine.

La seconde lecture est éminemment politique. Car la présence de tous ces pays dans cette région s’est faite dans une démarche souveraine et est, tant s’en faut, une reconnaissance internationale à la marocanité du Sahara et conforte le Royaume dans sa juste cause. 

Du côté d’Alger et de sa marionnette le polisario, ces actes politiques forts, symboles de la pertinence, de l’offensive et de la réussite de la diplomatie marocaine, agacent. 

Rappelons-nous d’ailleurs qu’il y a quelques mois, à coups de communiqués et de convocations d'ambassadeurs, Alger a joué la carte de l’intimidation pour dissuader ces pays d’ouvrir des représentations diplomatiques dans les provinces du Sud.

Le pouvoir algérien est même allé jusqu’à tenter de torpiller le Forum de Crans Montana (finalement annulé à cause du coronavirus), qui devait accueillir du 18 au 21 mars 2020 à Dakhla plus d’un millier de participants, en demandant à certains pays de ne pas y participer.

Ces vils agissements ont été vains. Parce que tous ces pays ont fait la sourde oreille face à ces menaces, intimement attachés au respect de la souveraineté nationale et des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU. 

C’est pourquoi les caciques du pouvoir algérien usent continuellement de manœuvres malsaines et de provocations pour tenter de saper le processus onusien afin d’enliser ce conflit artificiel autour du Sahara marocain. 

Comme en témoigne le rappel à l’ordre cinglant, le 21 octobre, du secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, qui a sommé une nouvelle fois le polisario et sa milice de quitter la zone tampon de Guerguerat et de ne point obstruer la circulation civile et commerciale régulière dans cette zone.

En réalité, toutes ces manigances sont le symbole de l’irresponsabilité et de l’impuissance du pouvoir algérien qui accumule les échecs dans ses tentatives désespérées de torpiller les acquis réalisés par le Royaume sur la scène internationale à propos du dossier du Sahara marocain. 

Des échecs confirmés par le désaveu cuisant qu’essuie la pseudo «rasd», qui voit la liste des pays qui lui retirent sa reconnaissance se réduire comme une peau de chagrin.

D. W.

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