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Détournement de fonds, esclavage, trafic de drogues… : Cette grande mafia qu’est le polisario

Détournement de fonds, esclavage, trafics de drogue… : Cette grande mafia qu’est le polisario

Vendredi 06 Octobre 2017 Par Laquotidienne

C’est encore une nouvelle claque que vient de prendre le polisario. Cette fois, lors la 4ème Commission de l'Assemblée générale de l’ONU à New York. Les nombreux intervenants ont en effet mis à nu les agissements mafieux et criminels du polisario, qui a perdu tout crédit au sein des instances internationales. Explications.
 
Illégitimité du polisario :  Le polisario n’a aucune volonté de représenter la population du Sahara. Il se sert du prétexte de son existence pour exploiter des ressources financières et diplomatiques. C’est la déclaration faite par L'expert et juriste international, Nykaky Lygeros, qui dénonce l’illégitimité du polisario à représenter les Sahraouis, d’autant que cette entité n’est qu’un "outil au service d’une politique fallacieuse". Pour Lygeros, le polisario n’est qu’une "erreur idéologique en tant qu’entité", en ce sens qu’il ne peut convaincre ni la population du Sahara, ni la communauté internationale quant à ses objectifs.

Ressources du Sahara : Plusieurs sahraouis ont démenti, exemples à l’appui, les informations fallacieuses véhiculées par le polisario sur l’exploitation des ressources naturelles du Sahara. Le phosphate du Sahara représente à peine 2% de la production marocaine. Les colporteurs des mensonges du polisario oublient que le Maroc dispose de 80% des réserves mondiales de ce minerai, Sahara non compris, souligne Sidi Ahmed Hormatollah, président de l’Association pour le développement d’Oued Eddahab.

Pour sa part, Chibata Mrabbih Rabbou, Directeur général adjoint de Crystal Mountain del Sahara, entreprise basée à Laâyoune, précise qu’en moins de 30 ans, le taux de pauvreté dans la région a diminué deux fois plus vite que la moyenne nationale pour se stabiliser à 6,5%. En cela, sur le plan financier, le Maroc a investi dans la région largement plus que ce qu’il en a reçu de l’exploitation de ses ressources naturelles.

Détournements massifs à Tindouf : Des pétitionnaires ont dénoncé, jeudi, lors de cette AG, le détournement par les dirigeants du polisario et leurs protecteurs en Algérie de l'aide humanitaire internationale destinée aux séquestrés des camps de Tindouf (photo), dans le sud-ouest algérien.
«La majeure partie de la cargaison n'arrive jamais à sa destination et est vendue dans le marché noir pour l'acquisition d'armes et de biens immobiliers en Espagne, au nom des dirigeants du Polisario», soulignent les conclusions du rapport de l'Office européen de lutte anti-fraude (OLAF), dont les grandes lignes ont été rappelées par l'écrivain et journaliste argentin Daniel Romero, qui intervenait devant la Commission. Et tout cela, en toute impunité.
Raison pour laquelle Romero estime que le recensement des populations sahraouies dans les camps de Tindouf s'impose.
 
Le reporter photographe Gonzalo Sanchez Castellanos, en tant que témoin de terrain, est allé dans le même sens, dénonçant le détournement systématique par les dirigeants du polisario des fonds publics destinés à financer des projets humanitaires dans les camps de Tindouf. D’ailleurs, des plaintes ont été déposées contre le président de la coordination internationale des associations de solidarité avec le Sahara (CEAS-Sahara), José Tabuada Valdés, et des dirigeants du Polisario pour notamment le détournement d'un montant de 20 millions d'euros.

 Esclavage : Cette pratique abjecte, bannie par le droit international et les législations de toutes les nations civilisées, reste malheureusement courante dans les camps du polisario, où les esclaves sont "légalement" hérités de père en fils. Leur affranchissement ne se fait que par le biais d’un "document officiel" signé par le soi-disant "ministère de la Justice" du polisario. Ce sont les révélations faites par Benabdalayachi Yahfudu, notable sahraoui et membre de la Chambre de pêche maritime Atlantique-Sud.

Conclusion : Le polisario est une structure mafieuse, dont certains éléments entretiennent des relations avec les réseaux extrémistes et de drogues qui sévissent dans la région sahélo-saharienne.

D. W.
 

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