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Zwelivelile Mandela, le nouveau pantin d’Alger

Zwelivelile Mandela, le nouveau pantin d’Alger

Connaissez-vous Zwelivelile Mandela ? Son nom de famille évoque évidemment beaucoup de choses. Mais Zwelivelile est très loin du modèle de vertu et de rectitude que fut son grand-père, le défunt leader sud-africain Nelson Mandela.

Il est considéré comme le paria de cette famille, surtout connu pour ses frasques conjugales. Aujourd’hui, il veut se faire une réputation hors des frontières de son village du Mvezo.

Comment ? En servant de pantin à l’Algérie pour s’en prendre publiquement au Maroc. A l’ouverture du Chan 2023 qui s’est tenu en Algérie, dans un discours surréaliste, il a appelé à «mettre fin à l’occupation du Sahara occidental», qualifiant ainsi le Sahara marocain de «dernière colonie d’Afrique». Né en 1974, Zwelivelile, encore appelé Mandla, a eu droit à tous les égards : il a été reçu par le président algérien Abdelmajid Tebboune et a rencontré plusieurs membres du gouvernement. S’en est suivie une visite à Tindouf où il a aussi rencontré des soi-disant responsables du polisario. Que d’«honneur» pour quelqu’un qui n’occupe aucune fonction officielle en Afrique du Sud ! Qu’incarne Mandla pour mériter toute cette attention de la part du pouvoir algérien ?

Rien en réalité. Comme on le dit ici, «walou». Ce personnage qui fait «ami-ami» avec ce régime, il faut le regarder comme un pathétique mélange d’ignorance, d’arrivisme et d’avidité, mais aussi de naïveté. Ignorant, parce qu’il méconnait profondément la vérité historique sur le Sahara marocain  : il a un comportement moutonnier et ne fait que répéter ce que lui demandent ses nouveaux mentors. Arriviste et avide, parce que sa virulence et ses attaques contre le Royaume non seulement ne reposent sur rien de factuel, mais ne procèdent pas non plus d’une réelle conviction politique.

Arriviste et avide, il faut l’être pour utiliser le nom Mandela comme fonds de commerce en se portant défenseurs des préoccupations sordides du régime algérien. Car, si l’on en croit Maghreb Intelligence, cet énergumène de Mandla aurait conclu un accord avec l’Algérie en vertu duquel il «a reçu la promesse d’un financement conséquent de la part du pouvoir algérien qui peut aller jusqu’à 100 mille dollars USD», pour «créer une nouvelle fondation panafricaine».

«En contrepartie de ce soutien généreux, le petit-fils de Mandela fera ouvertement du lobbying pour soutenir l’agenda diplomatique de l’Algérie dans toutes ses interventions médiatiques ou politiques», note la même source. Ce qui laisse entendre que sa cabale contre le Maroc ne fait que commencer. Naïf, parce qu’il est la marionnette d’un régime dont la légitimité est vivement contestée en interne et qui a perdu tout crédit sur le plan international. Naïf, parce qu’il faut l’être pour croire que son action peut influencer, ne serait-ce que d’un iota, ce dossier du Sahara marocain posé sur les tables de l’ONU. Mais disons ceci à Zwelivelile Mandela  et à ses nouveaux «amis» : allez trouver un autre terrain de jeu que le Sahara marocain. Cette campagne orchestrée contre le Maroc, comme beaucoup d’autres, fera une nouvelle fois pschitt ! Vaincue par la vérité historique. 

 

Par D. William

 

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