La Tour Mohammed VI, la plus haute Tour du Maroc, avec 250 mètres et 51 étages, surplombe Rabat et Salé. À l’intérieur, un hôtel d’exception a élu résidence et est venu insuffler sa magie : le Waldorf Astoria.
Le dernier-né des Waldorf Astoria allie luxe raffiné, design distinctif et riche héritage culturel, ancré dans les valeurs ancestrales. Le tout niché à la rencontre des villes jumelles Rabat et Salé. Il comprend 55 suites et chambres, marquées par l’élégance et le raffinement marocains. Sur place, la vue panoramique surplombe la vallée du Bouregreg et l’océan Atlantique.
“L’hôtel commence au 29ᵉ étage et s’élève sur la ville jusqu’au niveau de l’Observatoire de la Tour Mohammed VI”, déclare Marie-Pierre Brancaleoni, directrice commerciale chez Waldorf Astoria Rabat-Salé, à la presse venue découvrir l’hôtel. Il s’agit du 37ᵉ né de Waldorf Astoria dans le monde.
Délicatesse de l’artisanat marocain
Le design intérieur a été pensé par l’architecte d’intérieur Pierre-Yves Rochon. Il a su marier la délicatesse du stuc, les arabesques de la dinanderie, les marbres précieux aux motifs géométriques et les zelliges aux teintes uniques.
L’offre contient des chambres Deluxe jusqu’au Penthouse Duplex. Chaque espace a été pensé pour évoquer “l’intimité d’une résidence privée”, peut-on lire dans le dossier de presse. Afin d’offrir un séjour sur-mesure, chaque chambre a son concierge personnel dédié, ce qui représente la signature des hôtels Waldorf Astoria dans le monde.
7.000 oeuvres, objets d’art et livres d’art sont disséminés dans la Tour. L’hôtel abrite “l’une des plus importantes collections d’art privées d’Afrique du Nord”, indique le même document.
Expériences culinaires d’exception
Le Waldorf Astoria Rabat-Salé offre quatre expériences culinaires d’exception. Peacock Alley est au cœur de l’hôtel. Dès les premiers pas, il est impossible de rater l’horloge emblématique, une œuvre inspirée de l’Observatoire de la Tour Mohammed VI, où sont représentés le système solaire et les planètes. Le restaurant se hisse au 30ème étage avec une vue panoramique à 180 degrés.
“Dans le premier Waldorf Astoria, ouvert en 1893, le Peacock Alley était l’endroit où les New Yorkais voulaient être vus”, confie Marie-Pierre Brancaleoni.
Le restaurant Aldabaran du chef triplement étoilé Alain Ducasse hisse Rabat au rang de la gastronomie d’exception. Le nom vient de l’une des étoiles les plus brillantes du ciel. Le menu, inspiré de la Riviera, reflète la vision d’Alain Ducasse, fondée sur la pureté, la saisonnalité et la maîtrise, avec le Gambero Rosso accompagné de tortellinis farcis au fromage de chèvre, le caneton entier sauce dolce-forte, et le baba Monte-Carlo.
Au niveau des jardins, un autre lieu se dessine, la brasserie Magnolia menée par le chef marocain de renom Lahcen Hafid. Avec sa cuisine, il fait voyager ses convives du Maroc au Levant à travers des saveurs fraîches et généreuses ancrées dans les produits de la région.
Un lounge panasiatique en mezzanine viendra bientôt compléter l’offre de restauration prochainement.
Bien-être
Le Waldorf Astoria Spa se niche entre les 31ème et 32ème étages de la Tour, en duplex. Il associe les rituels de bien-être marocains, hammam traditionnel, soins inspirés du terroir marocain, et des techniques suisses d’exception. Il y a sept salles de soins, dont une salle duo, un dôme Iyachi détoxifiant, une table de sable de quartz chauffée et un sauna. La pépite est la piscine intérieure au plafond en miroir argenté qui offre une vue imprenable et panoramique sur Rabat et Salé. Une salle de sport est accessible 24h/24, ainsi que plusieurs espaces de relaxation.
Le Waldorf Astoria Rabat-Salé amène un héritage vieux de plus de 100 ans, celui de “l’innovation”, comme l’explique la directrice commerciale de l’hôtel.
“Nous sommes des précurseurs puisque c’est le Waldorf Astoria New York qui a inventé, pour la première fois, le service en chambre et le mini-bar”, conclut-elle.