«A l’heure qu’il est, je ne suis pas satisfait par ce qu’ils offrent», a déclaré le locataire de la Maison Blanche, évoquant une offre transmise par l’Iran via le Pakistan, médiateur dans les discussions. Tout en disant privil&
Avant le 28 février, l’économie nationale était dans une dynamique plutôt favorable, portée par un retour des précipitations et une amélioration tangible des ressources hydriques, avec des réserves atteignant, au 6 avril, 12,8 milliards de
Dans un communiqué, le ministère souligne que le Royaume du Maroc soutient les négociations à venir avec la facilitation pakistanaise. Le Royaume espère que ces négociations aboutiront à une paix durable, qui renforce la stabilité dans la r&
Au 36ème jour du conflit, Donald Trump a adressé un nouvel ultimatum à Téhéran, réduisant à 48 heures le délai pour conclure un accord ou rouvrir le détroit stratégique d’Ormuz, axe vital pour l’approvisionnement &eacu
Selon Téhéran, l’appareil aurait été abattu par la défense antiaérienne des Gardiens de la Révolution. D’après plusieurs médias américains, un des deux membres d’équipage a été secouru, ta
Le premier signal fort est énergétique. En quelques semaines, le prix du pétrole est passé d’environ 70 dollars à plus de 100 dollars le baril, traduisant un choc brutal sur l’offre mondiale. Selon l’Agence internationale de l'énergie,
LaQuotidienne : Face aux tensions géopolitiques croissantes, notamment au Moyen-Orient, quels peuvent être les principaux impacts sur l’économie mondiale ? Dr Mohamed Benchekroun : Le Moyen-Orient demeure l’un des principaux centres de gravité de
La guerre déclenchée le 28 février par l’offensive conjointe des Etats-Unis et d’Israël contre l’Iran est entrée dans une phase plus intensive. En trois semaines, le conflit a changé de dimension. Les premières frappes visaient des obj
"Le chef d'état-major vient de m'informer que Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et Soleimani, chef du Bassidj, l'appareil répressif central de l'Iran, ont été éliminés hier soi
La perspective d’un choc pétrolier ravive les inquiétudes au Maroc : inflation, pression sur les finances publiques et ralentissement de l’activité pourraient rapidement s’inviter dans l’équation économique. La guerre au Moyen-Orient a gl