Les points annexes sont subsidiaires et font partie de tout un ensemble de revendications sur lesquelles butent les deux ministres concernés directement par cette crise sans précédent, à savoir, le département de Abdellatif Miraoui, l’Enseignement supé
En réponse à trois questions orales à la Chambre des conseillers sur les “grèves des étudiants des facultés de médecine et de pharmacie”, le ministre a précisé que 14 réunions ont été tenues, jusqu&rsqu
Dans ce sens, les présidents des groupes parlementaires de la majorité et de l’opposition à la Chambre des représentants se sont réunis, le 11 juillet 2024, avec des membres de la commission nationale des étudiants. L’objectif affiché &eac
Du 7 au 16 juillet, ces grèves prennent une autre dimension, avec la semaine de la colère, qui est lancée, avec des marches, des sit-in et des sorties médiatiques pour faire entendre leurs voix. Ni le gouvernement, ni le ministère de la Santé et de la P
Dans ce cadre, le ministre de la Santé et de la Protection sociale, Khalid Aït Taleb, et le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation, Abdellatif Miraoui, ont présenté des exposés détaillant les ef
Dans un communiqué, le CNEMEP dénonce «une mesure abusive que l'histoire n'oubliera pas», faisant référence à l'inaction du gouvernement face à leurs revendications pour une réforme en profondeur du système de formation
Dans une mise au point au sujet du dossier des étudiants des facultés de médecine et de pharmacie, lue lors d’un point de presse, le ministre chargé des Relations avec le Parlement, porte-parole du gouvernement, a indiqué qu’en ce qui concerne les mesur
La prolongation du boycott ne permet pas de trouver des alternatives pour sauver l'année universitaire, a relevé Miraoui, en réponse à deux questions orales sur la grève des étudiants des Facultés de pharmacie et de médecine, affi
Le secteur vit depuis quelques mois au rythme des grèves et des manifestations avec le spectre d’une année blanche. Les étudiants en grève continuent de boycotter les examens et les stages. Le gouvernement marocain s’est fixé l’objectif d
Dénonçant le «flou persistant» autour du déroulement de cette «nouvelle» 6ème année, les étudiants ont enchaîné, pendant plusieurs mois, les mouvements de protestation, allant jusqu’à boycotter leurs examens